Le service commercial de la CFCI Pays-Bas traite un grand nombre de dossiers par an et s'attache à fournir à ses clients des prestations personnalisées, adaptées à leur demande et à leur projet.
Nous vous proposons de découvrir quelques uns de ces succès qui ont permis à nos clients de mener leur projet à bien, et plus...
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1. Que fait Algam ? Pouvez-vous nous décrire brièvement votre activité ?
Algam est une PME d'environ 230 salariés créée en 1971. Son activité se répartit sur deux domaines principaux :
Algam se positionne sur un secteur B to B : il n'y a pas de vente directe aux particuliers. En revanche, l'entreprise assure la promotion de ses marques et de ses clients, au travers d'un site B to C et de catalogues papiers grand public ("La boîte noire du musicien").
Le réseau de vente d'Algam se compose de :
2. Pourquoi avez-vous choisi de vous lancer sur le marché néerlandais ?
Nous ne sommes pas directement présents sur le marché néerlandais, nous avons dû, à certains moments, soit gérer un salarié pour l'exportation travaillant de son domicile aux Pays-Bas, soit gérer des contrats avec des entreprises néerlandaises.
3. Comment avez-vous connu la CFCI Pays-Bas ?
Nous recherchions des informations sur le droit du travail néerlandais, nous nous sommes tournés naturellement vers la CFCI Pays-Bas. Nos interlocuteurs ont répondu à nos attentes et nos besoins d'informations.
4. En quoi vous ont-ils aidés ? (démarches, étapes, …)
Nous avons été écoutés, conseillés et aidés dans nos démarches pour employer un salarié Néerlandais, conclure les contrats appropriés (contrat, assurance) et gérer les questions qui ont pu se poser.
En temps utile, la CFCI a su nous orienter vers les interlocuteurs locaux compétents et habitués à gérer des relations avec des entreprises françaises.
5. Quels sont les différences que vous avez observées en matière de gestion du personnel par rapport à la France ?
Les charges sociales et l'impôt sur le revenu retenu à la source. La médecine du travail et la gestion des arrêts de travail.
6. Dans quelle mesure les différences culturelles jouent-elles un rôle dans les rapports entretenus avec vos employés ?
Nous n'avions qu'un seul employé, habitué à travailler avec des employeurs étrangers, notre cas était sans doute atypique.
7. Quels conseils pouvez-vous donner à un entrepreneur français qui souhaite se lancer sur le marché néerlandais ?
Il est toujours utile d'avoir des interlocuteurs habitués à la culture française et ayant la connaissance des usages et réglementations locales. L'information passe plus facilement et efficacement.
Témoignage de M. Frédéric Douet, directeur administratif et financier chez ALGAM : www.laboitenoiredumusicien.com

1. Que fait Maped ? Pouvez-vous nous décrire brièvement votre activité ?
Maped est une entreprise, créée en 1947, basée à Annecy en France. Elle fabrique et vend des accessoires scolaires et de bureau.
Elle est la maison mère du Groupe Maped composé de 15 filiales, qui réalise 30% de son chiffre d’affaires en France et 70% à l’international dans plus de 120 pays, sur tous les continents.
2. Pourquoi avez-vous choisi de vous lancer sur le marché néerlandais ?
Le marché néerlandais était opéré depuis plusieurs années par un distributeur néerlandais. Le chiffre d’affaires réalisé ne semblait pas à la hauteur du potentiel du pays. Nous avons donc décidé de reprendre les opérations en direct lors de la restructuration de son entreprise.
3. Quelles ont été vos motivations pour créer une société aux Pays-Bas ?
Nous avons souhaité créer une société aux Pays-Bas pour employer localement une petite structure commerciale, apte à développer nos parts de marché et à gérer plus efficacement la relation avec nos clients.
4. Comment avez-vous connu la CFCI Pays-Bas ?
Nous sommes entrés en relation avec la CFCI aux Pays-Bas suite à la création quelques mois plus tôt d’une structure identique au Royaume-Uni, avec l’aide de la CCFGB. Nous avons lors de cette expérience découvert l’aide précieuse que pouvait nous apporter les chambres de commerces françaises à l’étranger et nous avons sans hésitation reproduit la même expérience avec leurs représentants aux Pays-Bas.
5. En quoi vous ont-ils aidés ? (démarches, étapes, …)
Ils nous ont très vite (quelques heures) mis en relation avec des cabinets d’avocats pour nous aider dans la rédaction d’un contrat de travail avec notre futur responsable de filiale.
Puis, avec un cabinet ils nous ont aidés à constituer la filiale sur le plan juridique et financier.
Enfin, ils nous ont proposé leur service pour la gestion salariale de nos employés (paye, couverture sociale…) et mis en relation avec un cabinet comptable pour la gestion de la fiscalité.
6. Quels sont les différences que vous avez observées en matière de gestion du personnel par rapport à la France ?
La législation en matière de droit du travail est parfois plus contraignante qu’en France notamment en cas de fin de contrat à l’initiative de l’employeur, c’est pourquoi il convient d’avoir recours à une assistance pour la rédaction des contrats.
De même la couverture sociale et le régime des pensions sont différents aux Pays Bas, la souscription de contrats d’assurances se révélant nécessaire.
7. Dans quelle mesure les différences culturelles jouent-elles un rôle dans les rapports entretenus avec vos employés ?
La seule vraie barrière entre la France et les Pays Bas est probablement celle de la langue, mais la pratique de l’anglais aux Pays Bas est très répandue et efface ce problème.
Nous avons la chance d’employer des personnes ayant des expériences avec des sociétés internationales. Nous-mêmes chez Maped avons une expérience multiculturelle de par notre implantation sur tous les continents. Dès lors il n’y a pas à ce jour de réelles difficultés rencontrées quant aux différences culturelles.
8. Quels conseils pouvez-vous donner à un entrepreneur français qui souhaite se lancer sur le marché néerlandais ?
L’approche légale, juridique, financière est assez aisée. L’histoire même des Pays Bas, pays ouvert sur le monde commercialement, facilite ces formalités.
La seule difficulté que nous rencontrons est souvent celle de la demande intérieure, les hollandais ayant probablement plus d’affinités avec les produits allemands qu’avec les produits français. À nous donc de leur faire découvrir la qualité mais aussi le design de notre offre.
Témoignage de M. Etienne Berthelot, directeur administratif et financier chez MAPED : www.maped.com
1. Que fait CM CIC LEASING? Pouvez-vous nous décrire brièvement votre activité ?
Leasing financier de bien mobilier.
2. Pourquoi avez-vous choisi de vous lancer sur le marché néerlandais ?
Notre projet consiste à accompagner les filiales des clients du groupe bancaire Crédit Mutuel/CIC sur le marché néerlandais pour répondre à leurs besoins de financement en leasing mobilier. Nous apportons également nos services aux maisons-mère néerlandaises de certains de nos clients qui ont des filiales en France ou en Belgique.
3. Comment avez-vous connu la CFCI Pays-Bas ?
Via une banque de notre groupe / le CIC NORD-OUEST.
4. En quoi vous ont-ils aidés ? (démarches, étapes, …)
La CFCI Pays-Bas nous a apporté son soutien lors de la mise en place de notre succursale. En effet, nous avons reçu les coordonnées des différents contacts (juridiques, fiscaux, administratifs, financier…). La CFCI nous permet également de rentrer en contact avec les différentes sociétés franco/néerlandaises présentes aux Pays-Bas/ France grâce aux nombreux événements du Club Affaires organisés par la Chambre.
5. Quels conseils pouvez-vous donner à un entrepreneur français / belge qui souhaite se lancer sur le marché néerlandais ?
Le premier conseil à donner est de connaître le marché sur lequel on souhaite se développer. Chaque pays a son mode de fonctionnement, sa manière de traiter les affaires, ses règles et lois. Vouloir dupliquer une activité qui fonctionne déjà dans un pays d’origine n’est pas très réaliste et plutôt risqué.
C’est la raison pour laquelle la CFCI est un acteur incontournable pour les entrepreneurs belges/français qui s’implantent aux Pays- Bas.
La connaissance du pays, les formations et séminaires dispensés sont également un atout lors de tout lancement d’activité.
Témoignage de M. Patrice Labbé, Development Director, CM-CIC LEASING.
1. Que fait Mister Auto ? Pouvez-vous nous décrire brièvement votre activité ?
Mister Auto est le spécialiste de vente de pièces auto sur internet. L'entreprise est née en 2007 d'une association entre professionnels de la distribution de pièces automobiles, et des spécialistes de la vente sur Internet. Nous comptons aujourd'hui 70 salariés et nos locaux, 5000 m2 d'entrepôt basés à Genas (69), nous permettent de stocker un nombre important de références. En 2010 nous avons atteint un chiffre d'affaires de 20 millions d'euros et notre chiffre d'affaires prévisionnel pour 2011 est de 45 millions d'euros dont 5 millions à l'export.
2. Pourquoi avez-vous choisi de vous lancer sur le marché néerlandais ?
Nous avons choisi de nous lancer sur la marché néerlandais car les études provenant des chambres de commerce ou des associations de e-commerce montrent que le pourcentage d'équipement internet est très élevé aux Pays-Bas. De plus, les néerlandais ont beaucoup plus l'habitude que les français d'acheter sur internet, ce qui est un facteur clé dans notre secteur d'activité.
3. Pensez-vous vous lancer également sur d'autres marchés internationaux ?
Actuellement, Mister Auto est présent en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg, en Allemagne, en Espagne, en Autriche, en Italie et en Pologne. Nous avons pour ambition de nous lancer sur le Royaume Uni ainsi que sur d'autres pays d'Europe de l'Est dans un avenir proche.
4. Quelles ont été vos plus grandes surprises ? vos principaux obstacles ?
Nous n'avons eu que des bonnes surprises sur le marché néerlandais ! Ceci vient surtout du fait que 75% des paiements en ligne s'effectuent par iDeal. Ce mode de paiement est entièrement sécurisé et immédiat ce qui évite tout problème de fraude ou d'impayé. Pour se lancer sur les Pays-Bas, il est indispensable d'avoir recours à iDeal. Les 25% restants sont majoritairement des paiements par PayPal ou carte de crédit.
En vérité nous n'avons pas rencontré de problèmes majeurs. Bien évidemment, il faut s'assurer que le site soit parfaitement traduit et bien localisé mais ceci s'applique également aux autres pays.
5. Comment avez-vous connu la CFCI Pays-Bas ?
Nous avons été mis en relation avec la CFCI Pays-Bas par la CCI de Lyon qui travaille en collaboration avec eux. Je me suis ensuite déplacé à Amsterdam pour rencontrer Mlle Mariska Millefert et M. Herwin de Boer, tous deux responsables du Service Commercial de la CFCI Pays-Bas.
6. En quoi vous ont-ils aidé ? (démarches, étapes...)
Nous avons fait appel aux services suivants de la CFCI Pays-Bas : domiciliation postale et fiscale, obtention d'un numéro de TVA néerlandais ainsi que d'un téléphone et d'un fax néerlandais afin de pouvoir localiser le site internet.
7. Quels sont vos projets, objectifs sur les Pays-Bas ?
Notre objectif est de devenir leader de la pièce auto aux Pays-Bas. Nous avons également quelques projets de communication off-line en 2011 (télévision, événements, etc.) comme nous l'avons fait en France par exemple en parrainant les grands prix de F1.
8. Quels conseils pouvez-vous donner à un entrepreneur français qui souhaite se lancer sur le marché néerlandais ?
Allez-y ! Les Pays-Bas ne sont pas un marché complexe, bien au contraire. Les grands expressistes mondiaux (transporteurs) proposent des tarifs et des délais très intéressants sur les Pays-Bas, les paiements sont entièrment sécurisé et immédiats. Honnêtement je n'y vois que des avantages donc n'hésitez surtout pas !
Propos de M. Christophe Riberolle, Responsable du développement international chez Mister Auto. Pour plus d'informations sur cette entreprise, rendez-vous sur leur site : www.mister-auto.nl
Christina Jovanovic, conseillère International / Chambre de Commerce et d'Industrie Versailles - Val d'Oise / Yvelines
Une entreprise ressortissante de mon territoire, a souhaité trouver des distributeurs d’articles de puéricultures en Hollande. La réception de la demande de devis que j’avais adressée à la CFCI au nom de l’entreprise a été confirmée dans la journée même. Deux jours après, le devis a suivi. Une fois la proposition acceptée, la chef de projet a commencé à travailler sur l’élaboration de la liste de contacts, première phase d’« identification de contacts ». La première liste de 221 prospects a fait l’objet d’ajustements. En effet, la société a demandé d’enlever de la liste les distributeurs de vêtements pour la petite enfance et de se concentrer sur les articles textiles de puériculture. La CFCI a épuré le listing en y laissant 29 contacts. L’entreprise en a validé dix.
La CFCI a pris rapidement contact avec les prospects ayant pour objectif d’organiser des RDV pendant le salon « Kind und jugend » à Cologne qui approchait. Deux des prospects ont exprimé leur intérêt pour les produits de l'entreprise en question et les RDV ont été pris sur leur stand à Cologne. En plus de cette démarche efficace, la CFCI a informé la société de l’adaptation de sa facture à la situation réelle. Le prix du devis était calculé sur un ciblage de 30 entreprises or en réalité la première étape de la prospection a aboutie sur 10 cibles. La facture a été réajustée et divisée par trois.
Actuellement l'entreprise a reçu la première commande d'un distributeur néerlandais. Deux autres contacts sont à relancer. Si aucun des trois ne donne satisfaction, il est convenu avec la CFCI que la deuxième étape de recherche avec les nouveaux prospects sera entreprise.
Une très bonne coordination et dialogue permanent entre la chef de projet de la CFCI et l'entreprise a permis d'aboutir au premier contact commercial concret. Plusieurs autres restent à exploiter dans les prochains jours.
Dimitri Bellanger, directeur de Tendances Eco nous parle de la mission confiée à la Chambre Française de Commerce et d'Industrie aux Pays-Bas.
Quelle est l’activité de Tendances Eco ?
Tendances Eco est une société d’assemblage, de distribution et d’installation des produits d’énergies renouvelables. Comme par exemple des panneaux solaires, photovoltaïques ou encore thermiques. Créée en janvier 2008, Tendances Eco travaille aujourd’hui sur le plan national et international, avec la Chine notamment.
Pourquoi avez-vous choisi de vous développer aux Pays-Bas ?
Principalement pour des raisons fiscales et de productivité.
En France, notre entreprise est imposée à 33%, ce qui est énorme. Etre installé aux Pays-Bas va nous permettre de faire des gains de trésorerie.
De plus, les délais de livraisons internationales sont plus courts aux Pays-Bas : 19 jours contre 23 ou 24 jours en France. Nous allons gagner du temps et ainsi pouvoir augmenter notre productivité, qui est primordial dans un secteur en plein essor comme celui des énergies renouvelables.
Comment avez connu la CFCI Pays-Bas et quelles sont les missions que vous lui avez confiées ?
J’ai connu la CFCI Pays-Bas via Internet. Pour faciliter notre implantation, j’ai demandé à la CFCI Pays-Bas de me mettre en contact avec des interlocuteurs dans deux secteurs : la logistique et la finance, pour une créer une société dans chacun de ces domaines.
Quels ont été les résultats ?
Ces rendez-vous m’ont permis de travailler très rapidement avec de nouveaux partenaires. J’ai par exemple rencontré Mory Group, société de logistique et moins d’un mois après, les premières livraisons étaient lancées.
Notre réflexion est aujourd’hui axée sur le moyen et le long-terme pour la création des sociétés.
Quels sont les points forts de la CFCI Pays-Bas ?
Ma demande a été parfaitement comprise et analysée. J’ai pu ainsi rencontrer rapidement les interlocuteurs adaptés à ma requête.
L’accompagnement de la CFCI Pays-Bas a été très bon. Ce qui m’a permis d’aller droit à l’essentiel pour commencer à travailler le plus vite possible.
Quels conseils donneriez-vous à un entrepreneur français intéressé par les Pays-Bas ?
Les Pays-Bas sont un territoire stratégique car très avantageux pour les entreprises en matière d’imposition et en termes logistiques. Il y a très peu de contraintes.
Grâce au port de Rotterdam, le premier port européen, c’est aussi là que sont présents de nombreux distributeurs.
Mais il faut prendre le temps de préparer son projet et de recevoir des conseils, auprès de la CFCI Pays-Bas par exemple !
La ré
gion du Languedoc Roussilllon a organisé du 27 au 29 janvier le Forum International d'Affaires (FIA) Sud de France pour promouvoir ses vins et les producteurs régionaux.
Dédié aux importateurs et acheteurs étrangers, le FIA avait pour but de faire connaître les 290 entreprises participantes et les 1500 vins représentant l'ensemble de la gamme de Sud de France: Vins Doux Naturels (VDN), effervescents, rouges, blancs, rosés étalonnés sur toutes les gammes de prix. Cet événement a connu un grand succès puisque 214 importateurs sont venus rencontrer les 290 entreprises vinicoles représentées. Au total, 2114 rendez-vous ont eu lieu.
La Chambr
e Française de Commerce et d’Industrie aux Pays-Bas était chargée de la promotion au FIA aux Pays-Bas auprès des professionnels du vin et a dépassé ses objectifs en recrutant 12 importateurs hollandais. Près d’une centaine de rendez-vous ont été organisés.
Le taux de satisfaction des acheteurs hollandais est excellent puisque 83% d’entre eux étaient comblés par l’organisation du séjour, 87% des participants pensent que les objectifs du forum ont été atteints et enfin, tous sont prêts à participer de nouveau à ce genre d’évènement.